Tegucigalpa, la capitale du Honduras, est sur les hautes terres, pas sur la mer. Le nom sous lequel le pays est entré dans la langue politique vient de la côte caraïbe, au nord. Là, des compagnies fruitières ont organisé l'exportation, tandis que le gouvernement restait en altitude.
11 005 850 personnes vivent sur 112 492 kilomètres carrés. Les voisins sont le Guatemala, le Salvador et le Nicaragua. L'espagnol est la langue officielle, le lempira la monnaie. Au nord, une longue côte caraïbe, au sud le golfe de Fonseca comme accès au Pacifique, partagé avec le Salvador et le Nicaragua. Entre les deux, les hautes terres et la capitale. Le pays a deux mers et un siège du gouvernement qui n'en touche aucune.
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Honduras en un coup d'œil
Capitale
Tegucigalpa
Superficie
112 492 km²
Habitants
11,0 millions
Langue(s) officielle(s)
Espagnol
Monnaie
Lempira
Continent
Amériques
Particularité
Un surnom venu de la côte bananière des Caraïbes
Deux villes, des hautes terres, deux mers
Tegucigalpa et Comayagüela se font face de part et d'autre du río Choluteca et forment ensemble le Distrito Central, siège constitutionnel de la capitale. C'est un bureau dans une vallée haute, pas un port. Qui veut la mer des Caraïbes descend. Qui veut le Pacifique l'atteint par le golfe de Fonseca, une baie que le Honduras partage avec deux voisins. La capitale reste au milieu de l'altitude.
L'espagnol est la langue officielle de ce siège d'altitude. Sur les Islas de la Bahía, au large de la côte nord, l'anglais est la parole du jour, héritée d'une installation britannique. Le garifuna et le miskito appartiennent au versant caraïbe du pays. Cela ne change pas la langue officielle. Cela montre que la côte nord n'est pas, linguistiquement, Tegucigalpa. L'État tient les deux dans une loi et dans deux paysages.
Le surnom a été écrit au nord
L'expression république bananière est entrée en circulation par le recueil de récits d'O. Henry, Cabbages and Kings, écrit après son séjour au Honduras. Elle ne désigne pas un fruit en soi. Elle désigne un État dont la côte d'exportation était organisée par des compagnies fruitières étrangères. United Fruit et Standard Fruit ont marqué cette situation au nord, dans la vallée de Sula et dans les ports des Caraïbes. San Pedro Sula est la ville de cette vallée. Tegucigalpa est restée le siège du gouvernement.
Le lempira, la monnaie, porte le nom d'un chef lenca qui a résisté à la conquête espagnole. L'argent rappelle une résistance dans le pays. Le surnom rappelle une côte que d'autres ont possédée. Les deux signes appartiennent à la géographie politique. L'un est sur la pièce, l'autre sur la côte nord. La capitale n'est sur aucun des deux, et elle les gouverne pourtant.
Le surnom s'est gagné sur la côte où la banane portait l'exportation. On gouvernait sur les hautes terres.
— TerraTally · Desk pays
Copán à l'ouest, la Mosquitia à l'est
À l'ouest, près de la frontière du Guatemala, se dresse Copán, cité maya connue pour ses inscriptions gravées dans la pierre. Elle est sur le territoire du Honduras et dans un espace culturel qui ne prend pas la frontière pour une fin. Le patrimoine mondial marque un ancien centre au bord de la région de la capitale d'aujourd'hui. Tegucigalpa n'est pas l'héritière de Copán. Elle administre le pays où Copán se trouve.
À l'est s'étend la Mosquitia, forêt et côte des Miskito, peu reliée à la capitale. Le Río Plátano traverse cet espace. Entre Copán et la Mosquitia, les hautes terres où siège Tegucigalpa, et la vallée de Sula où le nord fait vivre le pays. Le Honduras est cette étendue. La côte bananière explique le surnom. Elle n'explique pas Copán, ni la forêt de l'est. La capitale doit tenir l'ensemble.
Le Honduras est un État de hautes terres, avec deux mers et un surnom venu de la côte nord. Tegucigalpa gouverne. La banane a marqué la langue politique. Copán et la Mosquitia montrent jusqu'où le pays dépasse ce surnom.