Le Costa Rica est sur l'isthme centraméricain, entre le Nicaragua et le Panama, avec le Pacifique et la Caraïbe comme côtés ouverts. L'État n'a pas fait de cette position une garnison. Il a aboli l'armée permanente et bâti la république autour de cette décision.
San José est dans la vallée centrale, pas sur la côte. La superficie est de 51 100 kilomètres carrés, la population de 5 152 950 habitants. La vallée est le cœur habité. Qui veut un port doit d'abord passer des montagnes. Des rangées de volcans séparent le côté caraïbe, autour de Limón, de la côte pacifique. Le pays est assez étroit pour que les deux mers appartiennent à l'intérieur, et assez montagneux pour que la capitale n'ait pas l'air d'un port.
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Costa Rica en un coup d'œil
Capitale
San José
Superficie
51 100 km²
Habitants
5,2 millions
Langue(s) officielle(s)
Espagnol
Monnaie
Colón costaricien
Continent
Amériques
Particularité
Une constitution sans armée permanente
La vallée entre les océans
Le côté pacifique est le plus long. Au nord il est plus sec, au sud plus humide. Le côté caraïbe a une histoire à lui. Autour de Limón vit et parle une population afro-caribéenne, dont l'anglais et le créole viennent de la côte des bananes, de gens venus des îles de la Caraïbe vers les plantations. L'espagnol est la langue officielle de la république. Ce n'est pas la seule langue qui porte le quotidien sur cette côte. L'isthme n'est pas une bande uniforme avec une capitale au milieu.
Le Nicaragua au nord et le Panama au sud font du Costa Rica un pays de passage, qu'il le veuille ou non. La route terrestre entre les Amériques passe par la vallée de San José. Cette position aurait pu suggérer un État militaire, un gardien du passage. La décision politique est allée dans l'autre sens. Elle ne se déduit pas de la largeur de l'isthme. C'est un choix écrit dans la constitution, et sans cette position il aurait moins besoin d'être expliqué.
Une phrase constitutionnelle sans armée
Après une guerre civile, la constitution de 1949 a aboli l'armée comme institution permanente. La sécurité relève de la police et de forces civiles. L'absence d'une caserne comme centre de l'État n'a pas vidé le pays. Elle a déplacé ce sur quoi le budget et la politique peuvent se disputer. Écoles, cliniques et grands parcs nationaux font partie de ce qui a pris la place d'une armée. La protection de la forêt est ici une histoire civile, pas un quota prêté au paysage.
L'interdiction n'est pas un climat ni une humeur du paysage. C'est un texte constitutionnel. Il peut être modifié, et il est défendu en politique. C'est autre chose qu'une vallée qui serait paisible d'elle-même. Le Costa Rica a eu une guerre civile avant d'abolir l'armée. L'abolition est la réponse à cette guerre, pas la preuve que l'isthme serait inoffensif. La monnaie est le colón de la banque centrale. Que le dollar des États-Unis circule aussi dans le tourisme ne change pas la monnaie légale.
L'armée ne manque pas. Elle a été abolie.
— TerraTally · Desk pays
Rester civil entre les voisins
La frontière avec le Nicaragua n'est pas seulement une ligne dans les collines. Elle a été disputée à plusieurs reprises, y compris là où un fleuve porte la ligne politique. Le Panama, au sud, est l'autre voisin, plus près de la grande voie d'eau de l'isthme et d'une frontière plus silencieuse qui divise pourtant l'isthme. Le Costa Rica a décidé de ne pas être la garnison de ce passage. La décision vaut à l'intérieur. Elle ne garantit pas que les voisins prennent la même décision.
Un État sans armée permanente sur un isthme reste dépendant de la police, de la diplomatie, et du fait que de plus grands conflits ne l'utilisent pas comme terrain de passage. C'est une situation politique, pas une innocence géographique. San José gouverne depuis la vallée parce que les gens et les routes y sont, non parce qu'un port ou une caserne définirait l'État. Les deux mers restent visibles. Elles ne sont pas la raison de la constitution. Elles sont la raison pour laquelle cette constitution se remarque.
Le Costa Rica est assez étroit pour que les deux mers appartiennent au pays, et assez obstiné pour rayer l'armée permanente de la constitution. San José gouverne depuis la vallée, pas depuis le port et pas depuis la caserne.